CAN 2019 : un commando contre Antonio Souaré (Par El Béchir)

26/7/2019

Des personnes toxiques, acquises à des causes obscures, avaient engagé une entreprise de déstabilisation du président de la Fédération guinéenne de football, Antonio Souaré, pendant que le Syli était encore en lice à la CAN Égypte 2019. Elles ont demandé sa tête et prédit l’humiliation de l’équipe nationale. Une démarche d’autant plus incompréhensible qu’elle visait, par ricochet, à saper le moral des troupes en pleine bataille et à précipiter leur défaite. En avait-on besoin ? Pourtant le football est censé fédérer les élans dans un chauvinisme bête mais nécessaire. C’est l’union sacrée autour des couleurs nationales. Du moins, dans l’idéal. Mais non, on se fait méchant comme une teigne et on en oublie l’honneur de la patrie qui interdit toute subversion quand il est engagé.

Déblatérer sur le président de la Fédération – qui qu’il soit par ailleurs et quoi qu’on lui reproche – au moment où il galvanise son équipe et a besoin du soutien moral de tout un peuple, est-ce vraiment responsable ? Les observateurs avertis et les vrais patriotes ont percé à jour le commando de la sédition. En visant Antonio Souaré, on visait le onze national. À l’évidence, des factions organisées cherchaient à faire d’une pierre deux coups : faire rentrer le Syli prématurément et faire du président de la Féguifoot le bouc émissaire. Tels des chevaux forcenés, leurs ruades sont devenues plus furieuses après la défaite de la Guinée en huitième de finale contre l’Algérie, déclarée grande favorite par les meilleurs experts bien avant le début de la compétition.

Parmi les chargés de mission, certains ne pardonnent pas à Antonio Souaré ses choix politiques, dont il est libre, du reste, comme tout citoyen. Et pourtant, ils ont bénéficié de ses libéralités sur des années. Il n’a eu que sollicitude envers eux, il ne leur a fait aucun mal. Ils crachent dans la soupe qu’ils ont bue abondamment. D’autres servent des adversaires dans le monde des affaires ou dans la course aux titres. D’affreux envieux tapis dans l’ombre. Ils ont tôt fait de bondir sur l’occasion rêvée qu’offrait la CAN avec un Syli national frappé par le signe indien pour chercher à abattre l’excellence et à apaiser ainsi les tourments de leur cœur tortueux qui bat la chamade devant la réussite des autres.

Car le méchant boit la moitié de son propre venin. Il rumine des pensées sombres, il digère le fiel de la jalousie qui le ronge comme un chancre et finit par devenir la substance-même de son être. Lui et ses pareils sont sans cesse victimes d’eux-mêmes. Ils sont malheureux comme les Atrides, ils s’échinent en vain comme les Danaïdes. Vaine entreprise, en effet, que de vouloir recourber ce que Dieu a dressé comme une colonne d’airain. Sauf à se casser les reins et à râler d’impuissance !

Assurément, en Guinée, on aime le nivellement par le bas. Il faut qu’on soit tous indigents et crétins à la fois. Si quelqu’un émerge dans le troupeau parqué dans la vallée, il faut le saigner à mort. C’est une tare persistante chez nous. On la croyait propre aux anciens, moulés à l’uniformisation sociale et intellectuelle de l’époque révolutionnaire, mais elle resurgit telle une source vauclusienne et déteint sur les jeunes générations. Fort malheureusement pour notre pays.

Ce n’est un secret pour personne, Antonio Souaré est la cible des jaloux, pour avoir bâti une fortune par le travail et par son génie. PDG du groupe Business Marketing et de Guinée Games, il a vingt mille travailleurs à travers le pays. C’est le plus grand employeur du privé guinéen. Vingt mille familles échappent à la misère grâce à lui. Qui dit mieux ? Il contribue grandement au budget national, comme personne ne le fait en Guinée. Il n’a pas son pareil dans le social et dans l’humanitaire. Il est l’artisan infatigable de la renaissance du football guinéen. Au lieu qu’on le couvre de lauriers, on le vitupère et, de longue main, on le livre en pâture dans la presse. Mais dans les chaumières, il est béni à l’unisson.

Antonio Souaré est le mécène de la presse, de la jeunesse et des groupements féminins. Une foultitude de disetteux le sollicite toute la journée à son bureau, à son domicile, dans la rue et partout où il apparaît. Et il n’en est point exaspéré. Sa main droite donne sans compter et sa gauche l’oublie. Avec foi, il jette son pain à la surface des eaux, qui avec le temps lui revient. Eh bien oui, l’aumône ne ruine pas le croyant. Elle l’enrichit. L’homme de foi en est persuadé dans son tréfonds. Car donner au pauvre c’est prêter à Dieu, qui le rend à usure.

Il est des gens pleins aux as, mais ils n’ont pas le cœur sur la main. Ils se détournent de leurs semblables nécessiteux et se prélassent dans l’idée d’une élection spéciale au Ciel. Il est des riches au bon cœur, ils donnent à tout venant, ils dispensent le bonheur autour d’eux, avec humilité et une grande joie intérieure. Car il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir. Antonio Souaré est assurément de ceux-ci. Il est d’une rare générosité.

Pour toutes ses qualités, les envieux sèment des épines sous ses pieds et plantent des ronces sur son chemin. Mais il en est protégé par la Providence et les bénédictions quotidiennes des nombreuses personnes qu’il sort de l’indigence.
Sans même s’en rendre compte, il enjambe les chausse-trapes des ennemis. Il marche sans crainte. Sa route est aplanie.

El Béchir

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