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INVITE DU MOIS/ COMMUNIQUE/AVIS

Discours du président Alpha Condé lors de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique


3/4/2017



Compte tenu de l’intérêt qu’a suscité le message du Président Alpha Condé, président en exercice de l’UA tenu récemment à Abidjan, nous vous proposons l’intégralité dudit discours. A vous d’apprécier le contenu de la communication.

« Mesdames et Messieurs les participants,
Cette deuxième édition de la conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique nous donne d’heureuse et non moyen délicate occasion de faire le bilan des progrès accomplis sur notre continent dans la voie de son développement, d’apprécier nos ambitions d’émergence et de convenir des orientations et des mécanismes d’orientation opérationnelles pour rompre avec les échecs, les retards, les dérivation du passé et porter l’Afrique et nos pays respectifs à la place de leur dividende démographique, afin de les permettre d’espérer à une génération, celle d’un continent dont le poids démographique dans le monde excédera la proportion de la population mondiale qui l’habite.

Pour réussir cette émergence, l’Afrique a besoin d’être plus innovante, plus productive et plus compétitive. L’espoir est permis parce que nous sommes déterminés. En effet, l’Afrique à améliorer ses états économiques et sociaux entre 2000 et 2015, en enregistrant une croissance réelle de produit intérieur brut (PIB) global de plus de 5% par an.

Toutefois, cette performance est très en deçà de celle des pays émergence d’Asie et ne s’est pas encore traduite par une transformation structurelle des économies africaines qui, presque dans leur totalité reste des producteur et exportateur des matières premières et des produits de base qui ne contiennent qu’une faible part de la valeur ajoutée des chaines de valeurs dans le monde.
Le défis auquel notre contient est confronté au cours des prochaines générations est double. Premièrement, transformer de façon structurelle nos économies, nos institutions et nos sociétés pour cesser d’être uniquement des producteurs des matières premières et embarrasser toute la chaine mondiale de la valeur de nos produits.

Deuxièmement relevé fortement les investissements pour réaliser une croissance économique réelle à deux chiffres au moins au niveau des performances que l’Asie du sud-est émergente a réalisé au cours des dernières générations et hisser la part de notre continent africain dans le PIB mondial de 3% en 2016 à près de 20% en 2050.
La première édition de la conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique avait mis l’accent sur le rôle developpationiste de l’Etat, les échanges dans les modes de production et de consommation et le développement humain. La déclaration d’Abidjan qu’elle a adopté recommande qu’un centre de veuille stratégique soit institué et que la conférence se tienne tous les deux ans pour vulgariser les bonnes pratiques en matière de gouvernance.

En approfondissant les réflexions sur l’émergence de l’Afrique, la présente édition devrait convenir des repères à fixer dans le plan de développement et d’émergence pour la transformation de l’Afrique et l’accroissement de la part de l’Afrique dans la production des richesses mondiales conformément à l’agenda 2063 de l’Union africaine (UA) et les objectifs de développement durable des Nations Unies.

En échangeant sur des bonnes pratiques, elle devrait souligner l’importance de la mise en place d’un cadre de suivis et évaluation de la mise en œuvre des plans et politiques d’émergence et des mesures des progrès par rapport aux indicateurs d’émergence.

L’objectif de l’émergence des pays africains à l’horizon d’une génération d’ici 2050 est très ambitieux mais il est atteignable et devrait guider nos actions, nos politiques et programmes économiques, sociaux et développement. Pour le réaliser, la sphère économique et financière à son importance notamment pour apprécier les indicateurs de succès, mais elle n’est pas suffisante.

Il est nécessaire de prendre en compte non seulement des équilibres et la stabilité macroéconomique mais accroitre les investissements dans les infrastructures des équipements sociaux, des activités productives pour réaliser la diversification et la transformation économique sur terre.

Mettre en œuvre des politiques vigoureuses de développement humain et social et renforcer les institutions, la gouvernance, la lutte contre la corruption et la participation citoyenne. Pour réussir la transformation structurelle inclusive et durable de nos économies nationales, de nos institutions et de notre société la maitrise des énergies renouvelables et de l’économie verte ainsi que la révolution technologie dont la 4ème révolution en cours dans le monde est indispensable pour maintenir notre jeunesse à égalité avec toutes les jeunesses de par le monde et nous permet de rattraper le temps perdu par rapport aux trois précédentes révolutions industrielles ainsi que la construction d’une société d’émulation de la connaissance et de la connectivité.

A cet égard, je voudrais saisir cette occasion pour féliciter des pays pour les progrès accomplis, notamment les 27 pays qui se sont lancés exclusivement dans les plans de développement y compris les 13 pays qui ont l’objet d’étude de cas par le PNUD et qui stimule les bonnes pratiques.

Je voulais également encourager tous les participants à cette conférence à veiller à nous faire de propositions concrètes de politique de développement et d’émergence ainsi que d’indicateurs de mesure ayant pour but de permettre à tous les pays africains de mettre en œuvre avec succès des plans d’émergence ambitieuses.

Les enjeux de notre succès dans l’émergence c’est l’emploi des jeunes et la maitrise des flux migratoires, ceci avec l’inclusion de tous et de toutes dans la production et le partage des ressources notamment des femmes africaines.

Concernant la politique macroéconomique, il s’agira de veiller à accroitre l’effort fiscale et douanier bien au-delà de 20% du PIB et de dégager des lignes budgétaires substantielles pour autofinancer les parts de notables des investissements publics, renforcer les marchés financiers intérieurs, y compris les transferts des africains de la diaspora et recourir au partenariat public-privé pour maitriser l’endettement extérieur dans les limites viables. Il s’agira aussi d’encourager d’investissements privés nationaux et étrangers pour réaliser durablement des objectifs de croissances réelles à deux chiffres.

La forte croissance durable et inclusive contribue à améliorer la qualité de vie des populations aussi bien en ville qu’en milieu rural. Pour ce faire, il est toutes aussi très important de renforcer le système de santé et d’éducation.

Enfin, la participation citoyenne, la bonne gouvernance, le renforcement des institutions permettrons d’assurer la transformation, la croissance et le développement durable et inclusif. Et générer de revenus et de l’emploi ainsi que la paix et la stabilité économique pour une Afrique nouvelle et émergente.

Concernant la Guinée, pendant la période coloniale la Guinée était parmi les colonies françaises celle qui avaient le meilleur destin. On était à la fois un scande géologique et agricole. Lorsque la France à constater qu’elle allait perdre la guerre d’Indochine, elle avait décidé de faire de la Guinée le remplaçant de Tonken pour fournir le riz à toute l’Afrique occidentale. Pendant la période coloniale, l’agriculture guinéenne dépassait l’agriculture ivoirienne. Nous exportions deux cent mille tonnes de bananes. Alors comment expliqué qu’avec tous les avantages nous sommes l’un des pays les moins développés ?

Lorsque j’ai été élu en 2011, on n’avait même pas de relations avec les institutions internationales, alors que les autres pays avaient le PPTE depuis des années, nous on était au banc et l’inflation était à 21%. Lorsque j’ai été élu j’ai demandé au FMI de faire me faire l’état des lieux et quand ils ont fait l’état de lieux, j’ai regretté d’avoir voulu être président en Guinée, quand j’ai vu quelle était la situation.

En 2010 le déficit budgétaire était de 12%, le FMI m’a imposé de passer à 2% en une année. Nous n’avons pas droit bien sûr aux crédits, on avait droit qu’aux crédits concessionnels et personne ne nous faisait de crédit concessionnel. Mais grâce à la mobilisation du peuple de Guinée à qui j’ai dit la vérité, j’ai dit que la Guinée est dans un trou et que nous devons serrer la ceinture. Grace à la mobilisation du peuple de Guinée et la coopération avec le syndicat nous avons pu obtenir le PPTE.

Malheureusement au moment où notre économie prenait son envole, nous avons eu la même maladie Ebola que le Libéria et la Sierra Leone qui a mis notre économie à terre. Mais, le peuple de Guinée est un peuple laborieux et courageux et nous avons donc prit notre marche en avant.

La Guinée a presque la moitié de la réserve mondiale de bauxite mais on occupe à peine 1% de part de marché international. Quand je suis arrivé on faisait à peine 13 millions de tonnes de bauxite par an, l’année dernière nous avons fait 30 millions de tonnes, cette année nous ferons 60 millions et nous allons devenir en 2019, le premier producteur de bauxite dans le monde. Pas seulement la bauxite, mais la transformation en alumine.

Evidement nous avons comme concurrent l’Australie qui a un avantage sur nous, ils sont plus proche de la Chine qui est le principal consommateur. Notre bauxite est de meilleures qualités. Comment nous avons fait pour rattraper le retard ? C’est en faisant des ports en eaux profondes, aujourd’hui nous en avons trois et nous allons faire deux autres. Ça veut dire des ports où des bateaux de 200 mille tonnes à 300 mille tonnes peuvent partir.

Donc nous gagnons sur le trafic nous avons rattrapé notre retard par rapport à l’Australie. C’est ce qui nous permet aujourd’hui de faire la zone économique sino-guinéenne. Pourquoi mon frère Alhassane ?, les bateaux de bauxite en partant vont avec la bauxite et en revenant reviennent vides. Alors pourquoi ne pas utiliser cela pour faire du port de Kamsar un quai, c’est-à-dire si un consterner pour aller à Dakar cout 100 dollars, eux ils peuvent transporter à 100 dollars à Kamsar et on fait le transbordement et peut être ça revenait chez Macky Sall à 500 ou 600 dollars.

En même temps cela nous permet aussi de pouvoir importer des usines clé en mains, puisque le rapport ne coutera pas cher et cette zone économique va créer une ville de 45 milles habitants avec 30 mille emplois, mais en 2025 ça sera une ville de 200 mille habitants avec 100 emplois. Et vous verrez que cette ville est un endroit où il n’y avait rien.

Même si les mines de fer sont importantes puisque nous avons les mines les plus brisées au monde, mais lors que je suis arrivée, cette mine avait été bazardée à un diamantaire qui n’était pas du tout dans les mines et qui avait vendu 51% au Brésil à 2 millions et demi de dollars. Quelqu’un qui a dit qu’il a investi 100 millions, il vend la moitié à 51 millions de dollars, ça veut dire qu’il allait gagner 5 milliards de dollars sur le dos de la Guinée. C’est pourquoi mon frère Alhassane je n’ai pas voulu négocier avec Stramez, j’ai dit qu’il faut qu’il part de la Guinée. Et aujourd’hui, nous avons récupérer notre mine même si ’il continu à nous diffamer parce qu’il a beaucoup d’argent il écrit sur la presse internationale. Mais le crachat du carpeau ne peut attacher la branchette d’une colombe mon frère.

Malheureusement le prix du fer à beaucoup baisser, il est pas de 140 dollars à 40 dollars, mais aujourd’hui il est remonté à 80 dollars. Donc nous avons l’espoir que bientôt nous allons pouvoir exploiter notre minerais de fer de Simandou parce que c’est le minerais de fer le plus riche au monde et qui est le plus grand projet actuellement en Afrique. Mais nous ne voulons pas baser le développement de la Guinée sur les mines.

Bien sûr nous avons l’or, nous avons le diamant, le fer, nous avons la bauxite et nous avons beaucoup d’autres minerais dont nous avons les indices come le cuivre, le cobalt, les platine, l’uranium, etc. et dont nous sommes en train de faire la géophysique au 100 millionièmes pour pouvoir les exploiter. Mais c’est l’agriculture qui va être la base de l’agro-industrie. Mais avant cela, c’est l’énergie. Nous avons commencé à faire les barrages. Nous avons fait le barrage de Kaléta qui fait 240 Mégawatts, nous avons commencé à construire le barrage de souapiti qui fait 450 mégawatts, nous avons lancé l’appel d’offre pour la construction du barrage de Koukoutamba dans le cadre de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) qui fait 200 mégawatts qui va surtout servir le Sénégal et le Mali et nous sommes en train de finir l’étude de faisabilité du barrage de Foumi.

Le barrage de Foumi est important pas parce qu’il donne 90 mégawatts, mais parce qu’il va permettre d’irriguer plus de 100 mille hectares en Guinée, plus de 100 mille hectares au mali, plus de 100 mille hectares au Niger et au Tchad. Donc c’est le barrage qui est fondamental. Notre première bataille aujourd’hui c’est l’énergie. C’est pourquoi lors de la COP 21, nous avons exigé à ce qu’on nous accompagne pour l’énergie, ce que nous avons obtenu. Ensuite, après l’énergie évidement c’est la maitrise des nouvelles technologies. L’Afrique a raté les trois premières révolutions industrielles, nous ne devons pas rater la quatrième révolution industrielle. Cela est fondamental. Mais nous ne pouvons pas le faire comme l’a dit le président de la BAD si nous n’avons pas l’énergie. Comment voulez-vous que les enfants puissent aller sur l’internet s’il n’y a pas d’énergie ?

Nous avons fini la construction de 4 000 km de fibre optique sur l’autoroute maintenant nous commençons la constriction des fibres optiques entre l’autoroute les villes. Ensuite avec la collaboration de la Chine nous allons construire 4 grandes universités et surtout nous développons l’enseignement professionnel. Nous allons faire en sorte que notre enseignement soit au service de leur économie.

L’agriculture et l’agro-industrie sont fondamentales. Nous avons l’ambition de devenir autosuffisance d’ici deux ans. Mais le riz le paysan mange mais ça n’apporte pas de revenu. C’est pourquoi ou avons relancé la culture d’exportation.

La guinée est très en retard mais comme l’a dit le président chinois Mao Zedong, une mauvaise chose peut se transformer en une bonne chose. Notre retard va nous permettre d’aller vers les productions les plus avancées. L’année dernière nous avons fait 2 400 mille hectares et cette année nous allons faires 300 mille hectares d’ancarde. Notre agriculture doit être la base de notre développement. Non seulement des cultures vivrières, mais des cultures d’exportation.

L’Afrique a une population jeune. C’est une chance, mais aussi un danger. C’est une chance si nous arrivons à les donner du travail, mais une bombe si on n’arrive pas les trouver du travail. Le terrorisme pourquoi, parce qu’il y a la pauvreté et l’injustice. On ne pourra jamais vaincre le terrorisme par les armes. On ne pourra vaincre le terrorisme que si nous nous développons et qu’il y a une juste répartition des richesses au niveau des populations les plus vulnérables que sont les jeunes et les femmes. Ensuite il y a l’intégration africaine.

Car pour l’aluminium, il y a non seulement le marché chinois, mais il y a aussi le marché africain. L’Afrique sera demain le plus important marché pour l’aluminium que la Chine. Mais nous ne faisons pas souvent attention au changement en Afrique. C’est ne pas seulement la Chine, car nous avons les mêmes avantages que la Chine, nous avons une main d’œuvre moins chère, mais nous n’avons pas la maitrise des nouvelles technologies. Le développement de la Chine était basé sur l’exportation, mais aujourd’hui, le développement de la Chine va être un développement interne. Ça veut dire que la main d’œuvre est être encore plus chère. On dit que l’Afrique est l’avenir du monde c’est mais il faut nous même nous faire confiance. Ce qui manque chef d’Etat africain c’est qu’ils ne font pas confiance à leurs propres hommes d’affaires, ils pensent que les européens font mieux. Il faut qu’on ait confiance aux hommes d’affaires africains, parce qu’ils sont africains et ils sont c’est eux. Mais je pense que les choses commencent à évoluer, l’Afrique doit prendre son destin.

Ce qui est important c’est que l’Afrique est en train de changer mais vous ne savez pas. L’Union africaine était financée par l’Union européenne. Comment voulez-être indépendant si l’UA est financé par l’extérieur. Nous avons décidé que désormais chaque pays africains consacre 0,2% de ses exportations à financer l’UA. Beaucoup d’oiseaux de mauvais augures pensent ainsi que l’arrivée du Maroc allait faire éclater l’UA, mais nous devons être plus unis. Quand l’Afrique parle d’une seule voix, elle est écoutée. Nous avons beaucoup souffert des multinationales. Rio Tinto a gelé notre minerai de fer pour exploiter son minerai de fer en Australie. Comme notre minerai de fer est du fer magnétique et riche, si on exploite notre minerai, ils ne pouvant pas vendre leur minerai. Si nous nous travaillons ensembles, pourquoi nous n’allons pas vendre nos minerais de fer dehors, pourquoi nous n’allons pas transformer en acier. Ce que les gens n’ont pas compris

ce que tout le monde parle de la Chine comme le plus grand marché pour le moment. C’est pourquoi nous avons signé un accord stratégique avec la Chine lors de mon dernier voyage d’Etat, infrastructures contre mines. Nous avons un grand problème en Guinée, nous n’avons pas de routes. Mais attentions notre accord stratégiques ne signifie pas que nous allons donner une mine à la Chine. Ça signifie que la Chine nous donne tant de milliards pour les infrastructures et on les accords l’exploitation des mines.

Donc il est important d’insister sur l’intégration africaine. Si la Cote D’Ivoire a plus d’avantage de faire des usines de ciments pourquoi je vais en faire en guinée. Ça n’a pas de sens. Malheureusement, nous sont étroit au point de vue politique, lorsqu’il y a un petit problème, la Coté D’Ivoire ferme ses frontières et on ne peut plus avoir de ciment. C’est ça qui amènent les chefs d’Etat africains à faire la même chose. Il faut que vous ameniez les chefs d’Etas africains à séparer les problèmes développement économiques et commerciaux des problèmes politiques.

Quelque soient les problèmes politiques entre les Etats africains, cela ne doit pas influencer les activités économiques et commerciales. Ça c’est les peuples qui doivent l’imposer. La jeunesse africaine qui est une jeunesse consciente va nous pousser à le faire. Tous les jours quand vous regardez la télévision c’est des morts dans les mers et dans les déserts. Cela doit interpeller les chefs d’Etat africains. C’est une honte pour nous de voir nos enfants mourir de la sorte.

J’espère que nous allons faire en sorte que l’intégration africaine soit une réalité. La CEDEAO a beaucoup avancé dans l’intégration économique, mais très en retard dans l’intégration politique. Nous sommes en retard par rapport à al SADEC et à l’Afrique de l’est dans l’intégration politique parce que nous sommes trop attachés à l’ancienne puissance coloniale. Coupons le cordon ombilical et soyons africains ».

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