
La Direction générale des élections (DGE), en partenariat avec le Gouvernorat de la région de Kindia, a lancé jeudi un atelier national d'évaluation du examen référendaire du 21 septembre 2025 et de l'élection présidentielle du 28 décembre 2025. La rencontre a réuni plusieurs participants venus de l'ensemble des régions administratives du pays.
L'objectif est d'évaluer les performances du dispositif opérationnel ayant permis la réalisation des différentes activités électorales au cours de ces deux scrutins majeurs organisés en 2025.
Selon la DGE, les conclusions de l'atelier de Kindia permettront non seulement de pérenniser les acquis, mais aussi d'apporter des améliorations significatives à la chaîne d'organisation des élections politiques en Guinée.
Dans son discours, le gouverneur de la région administrative de Kindia, Mamadou Camara, contrôleur général de police, a salué les efforts du président de la République, le général Mamadi Doumbouya, ainsi que ceux de la Direction générale des élections, qui, selon lui, « n'ont ménagé aucun effort pour assurer la réussite des deux scrutins ».

« Évaluer un processus électoral, ce n’est pas seulement relever les insuffisances, mais aussi reconnaître les acquis », a-t-il déclaré, avant d’adresser ses félicitations à la DGE pour la mise en place des différentes structures ayant contribué à la bonne gestion des opérations électorales.
De son côté, la directrice générale de la DGE, Mme Camara Djénabou Touré, a rappelé, dans son intervention, qu’elle s’exprimait avec un sentiment de devoir accompli devant les acteurs impliqués dans le processus électoral.
« Sans votre engagement, ces scrutins n’auraient pas été apaisés ni acceptés par tous », a-t-elle souligné.
Elle a également précisé qu’à Kindia, « les 38 rapports d’évaluation des circonscriptions électorales du pays, ainsi que ceux des 35 circonscriptions de l’extérieur issus des ambassades et consulats, seront examinés ». L’analyse portera aussi sur les rapports des plateformes de la société civile, des observateurs nationaux et internationaux, ainsi que sur les contributions de l’ONASUR et des représentants des neuf candidats.

Les participants à cet atelier comprennent notamment les autorités administratives, les cadres électoraux régionaux et préfectoraux, les forces de défense et de sécurité, les magistrats, les acteurs sociopolitiques, les partenaires internationaux, ainsi que les médias publics et privés.
Durant trois jours de travaux, les participants examineront l’ensemble des rapports élaborés avant l’adoption du rapport national final.
Lansana Camara
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